Je monte les escaliers de mon lycée pour me retrouver au dernier étage, j'ouvre une porte et marche sur le balcon.
Je le revois s'appuyer sur la barrière, je le revois se jeter dans le vide, je me revois lui crier « ne saute pas, je t'aime » mais c'était trop tard, ma mère le trompait, il ne la pas supportait.
Je grimpe sur la barrière, m'assis dessus et enfile mes écouteurs.
Les jambes dans le vide, je penseMon père était mon professeur de sport ainsi que mon entraineur de natation. Il m'a appris à être la meilleure, je tiens de lui, je ne supporte pas perdre. Mon père était toujours là pour moi, il m'écoutait et m'aidais, ma mère je ne l'ai jamais réellement aimé, je ne la vois jamais et en plus de ça elle couchait avec une autre personne que son mari, je déteste la tromperie ainsi que les mensonges. Je ne sais pas comment je vais pouvoir vivre sans mon père, il était tout pour moi. Je sors de mes pensées et vis une cinquantaines d'élèves sous mes pieds, tous étaient en train de me lancer des regards inquiets, comme si j'allais faire comme mon père, sauter et en finir, mais non, je veux vivre et tout recommencer.
De là où je suis-je peux apercevoir margaux, ma meilleure amie, celle-ci pleure et crie, je ne l'entends pas, je ne veux pas l'entendre. Je lève les yeux et aperçois la piscine du lycée, 25 mètre de longueur, comme disait mon père, c'est la taille parfaite. Je me revois nager dans cette piscine, avec mon père –au bord- qui me cri d'aller plus vite et de me bouger le popotin. Cette pensée me fait sourire mais à la fois pleurer. Je sens quelques larmes couler involontairement.
Toujours la musique dans les oreilles, je vois de plus en plus de personnes sous mes pieds. Margaux est toujours là -toujours entrain de pleurer et de crier- mais cette fois ci elle est en compagnie du principal, du CPE et de plusieurs professeurs. Je ne sais pas pourquoi ils ne montent pas pour venir me chercher, peut être qu'ils me connaissent trop et qu'ils savent que si ils viennent je serais capable de sauter, mais aujourd'hui je ne veux pas sauter, je veux montrer a mon père que je suis une battante.
Alors que le foule se multiplie, je sens deux bras se placer en dessous de mes aisselles, et petit à petit je les sens me tirait en arrière. Je laisse faire, je ne veux pas me débattre. Je ne regarde toujours pas la personne qui a voulu m'aider. Celle-ci me retire les écouteurs et me lève le montons pour que je la regarde dans les yeux. Je n'en revenais pas, cette personne répondait au prénom de tom, un troisième années que j'avais remarqué grâce à son physique très particulier, particulier certes mais j'aimais beaucoup. J'avais parlé de ce garçon à mon père, et il rigolait quand je prononçais son prénom, allez savoir pourquoi. Dés que je nageais et que tom était dans les parages, je me donnais à fond, juste pour qu'il me remarque. Bien entendus mon père le remarquait ce qui le faisait rire. Inquiet, il me regarde. Un peu sur les nerfs, je me relève et pleur toutes les larmes de mon corps. Je me dirige vers la barrière pour me rassoir dessus et me remettre à penser, mais ma course fut interpellé par tom, qui me tira un bras pour que mon corps ce réfugit dans ses bras. Cette fois-ci je me débats et pleure un peu plus fort, tom me retient à m'en faire mal. Je renonce et m'accroche à son tee-shirt, mes larmes se multiplient.Tom : calme-toi, je suis là.
Moi : comment veux tu que je calme, il n'est plus là.Il me souffla des mots réconfortants mais je n'y prêtai pas attention. J'étais bien dans ses bras, je me sentais en sécurité.
En cet instant une question me tourmentait, pourquoi étais-ce lui qui m'avait tiré de cette barrière. A tendance direct, je lui demandai :Moi : pourquoi toi ?
Tom : aller vient on descend. Je t'emmène à l'infirmerie pour que tu puisses un peu te reposerPour une raison inconnue il ne répondit pas à ma question. S'il n'avait pas répondu c'est qu'il avait une raison, je n'ajoutai donc rien.
Il passa son bras autour de mes épaules et m'entraina vers l'infirmerie. Pour arriver à destination, nous étions passé par différent couloirs du lycée, et toutes les personnes que nous croisions me regardaient avec des gros yeux l'air de dire « mais elle est folle celle-là » le pire c'est qu'ils avaient raison.
Arrivé à l'infirmerie, je m'installai sur le petit lit en position dorsale. Les barreaux du lit me firent légèrement grimacer de souffrance, Tom le remarqua et prit un oreiller –qui ce trouvait à coté de lui- et le plaça derrière ma tête. Moi : merci
Tom : tu pense que je peux te laisser
Moi : bien sur que oui, tu as déjà fait beaucoup, merci beaucoup
Tom : de rien c'est normale. J'ai demandé à l'infirmière de veiller sur toi.
Moi : d'accord
Tom : si tu as besoin de quoi que ce soit, tu viens me voir
Moi : merciIl déposa un léger bisou sur mon front et partit.
Pourquoi avait il fait tout cela. Avant je devais faire beaucoup pour attirer son attention, depuis que mon père est mort, j'ai l'impression qu'il m'apporte une attention particulière, peut être est-ce de la pitié, je ne l'espère pas.
Alors que je me perdais dans mes pensées, je vis l'infirmière s'approcher de moi. Infirmière : jeune fille, tu as mangé aujourd'hui ?
Moi : non et je n'ai pas faim
Infirmière : il va falloir ce forcé un peu. J'ai appris que tu faisais beaucoup de natation, pour être en forme pour nager il faut manger.
Moi : à quoi bon, je n'ai plus d'entraineur.
Infirmière : ça m'est égale ! Il faut que tu mange J'avais horreur qu'on me force à faire quelque chose, surtout quand on me parle comme elle vient de me parler. Je me levai et partis en courant. L'infirmière criait pour que je revienne mais je ne le fis jamais.
Je courais sans trop savoir ou aller. Je voulais le retrouver pour me nicher dans ses bras.
Essoufflé je m'arrêtai et regardai autour de moi. Aucuns signes de lui. Je marchai je ne sais où en espérant tomber sur Tom. Au bout d'une bonne demi-heure, je l'aperçus enfin, en le voyant un léger sourire fit apparition sur mon visage. Il me vu et accourut vers moi. Tom : tu es déjà sortit de l'infirmerie ?
Moi : oui, je n'arrivais pas à me reposer
Tom : ok, et tu vas faire quoi ?
Moi : je ne sais pas
Tom : viens on va à la piscine discuter un peu. L'idée de la piscine ne m'enchanter pas vraiment, mais je lui répondis positivement sans me plaindre. La piscine était vide, personne. Je vis tom ce débarrasser de ses chaussures ainsi que de ses chaussettes, il remonta son pantalon, s'installa au bord du bassin et fit trempette à ses pieds. Moi je restai là où j'étais.Tom : ben viens je ne vais pas te manger.
Moi : j'arriveJe refis les gestes que Tom avait accomplit, m'assis à ses cotés et trempai mes petits pieds. Tom et moi parlions de tout et de rien, on rigolait et ça faisait du bien.
La nuit était tombé, le lycée avait fermé, mais nous étions toujours assis au bord de la piscine qui elle était à présent éclairé.
Au bout d'un moment un silence c'était installé, comme si nous nous connaissions par c½ur à ne plus rien ajouter. Pour je ne sais quelle raison, Tom se pencha au dessus de l'eau. Comme à mon habitude, lorsque mon père se rapprochait un peu trop prés de l'eau et que je n'étais pas loin, je le poussait , Tom n'y a pas loupé.Tom : alors toi !
Moi : [rigolant] quoi, j'ai rien fais !
Tom : je te conseille de courir
Moi : tu ne me fais pas peur
Tom : c'est ce qu'on va voir !Je rigolais mais ne bougeais pas pour autant, je voulais le laissait faire. Il sortit du bassin et s'approcha, il passa un bras sous mes jambes et l'autre derrière mon dos, moi, je m'accrochai à sa nuque. Il me souleva, il était trempé, froid, ce qui fit apparaître quelques frissons tout le long de mon corps. Je n'ai pas eu le temps de dire un mot que j'étais déjà parti à l'eau. Tom était fier de lui, moi, je faisais semblant de bouder.Tom : oh ne boude pas hein
Moi : bien chef, on fait quoi ? On reste dans l'eau ?
Tom : ben ouaisPour que mes habits soient secs en sortants de l'eau je retirai mon haut et mon bas, en gardant bien entendus les sous vêtements.Tom : Quesque tu fou ?
Moi : je vais faire sécher mes habits
Tom : pas conA son tour il enleva son haut ainsi que son bas. Son corps était parfaitement sculpté.
Dangereusement il se rapprocha de moi, il fit glisser ses doigts le long de mon dos et rapprocha ses lèvres des miennes. Elles se touchèrent rapidement. En plaçant mes mains sur sa nuque il comprit que j'en voulais encore et rapprocha ses lèvres des miennes. Ce baiser fut long et agréable, je ne voulais pas qu'il délivre ma langue de sa bouche. [...]
Tom : bon il faut qu'on rentre, il est tard. Habille-toi et je te ramène chez toi. A mon grand regret les habits n'était pas encore secs, je me rhabille malgré cela . Tom fit pareille.
Nous voilâmes maintenant en dehors du lycée. Les mains dans les mains, il m'emmena jusqu'à sa voiture. [...]
Devant ma porte d'entré nous ne faisons que nous embrasser, impossible de se lâcher. Enfin décidé, j'ouvre la porte et commence à pénétrer à l'intérieur. Je me tourne pour pouvoir le regarder. Tom était appuyé contre le mur extérieur de la porte d'entré. Il me regardait, je le regardais.Moi : attend j'ai oublié quelques chose.Je m'approche de ce charmant garçon et l'embrassai à nouveau. C'était si bon de sentir ses lèvres en contact avec les miennes.
Moi : ma mère n'est pas là, tu veux dormir ici ? Je n'aime pas être toute seule.Il sortit son portable de sa poche et composa un numéro.Tom : allo maman, ce soir je dors chez une amie
.....
Tom : bonne nuitIl raccrocha et me dit que c'était bon. J'étais heureuse à l'idée que j'aillais passer la nuit à ses cotés.
Tom entra et je fermis la porte derrière lui.Moi : vient je vais te donner des habits secsJ'allai dans la chambre de mon frère –qui lui aussi était absent- et pris un tee-shirt, des sous vêtements et un pantalon. Je lui donnai, il se changea. A mon tour j'allai me changer. De retour je lui proposai de regarder un filmTom : ouais, pourquoi pas
Moi : installe toi sur le canapé je vais en mettre un.Il s'installa confortablement : les pieds sur le petit coffre qui se trouvait devant le canapé.
Je mis le film que je voulais et allai m'installer dans les bras de Tom.[...]
Je me réveille et me retrouve allongé sur le torse d'un garçon merveilleux. A cette vue je souris.
C'était peu être ce garçon qui allait me redonner gout à la vie
.FIN
édit:
voila une nouvelle one-shot,
j'ai vu que toutes vous avez etait dessu par la fin de ma premeire one-shot, mais javais voulu faire trvailler vos méninge en vous laissant imaginer la suite, mais vous n'avez pas aimé...
merci de me lavoir dit!!!
bisoussss